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La loi de sécurité financière d’août 2003 a reconnu d’utilité publique l’organisation professionnelle nationale des commissaires aux comptes. Elle s’appuie sur 33 Compagnies Régionales ainsi que sur la Compagnie Nationale placée auprès du Garde des Sceaux, Ministre de la Justice.
Les commissaires aux comptes sont soumis à des contrôles périodiques, organisés selon des modalités définies par le Haut Conseil du commissariat aux comptes, l’autorité administrative de supervision de la profession. Pour l’entreprise, la mission du commissaire aux comptes est l’assurance -dans un contexte de libéralisation de l’environnement économique- d’avoir une comptabilité pertinente, un système de procédures fiables et respectueux des contraintes réglementaires. C’est lorsque le carcan administratif se desserre qu’il convient de répondre par un contrôle externe efficace, aux besoins de sécurité dans tous les domaines. En crédibilisant l’information financière, le commissaire aux comptes fonde un lien de confiance fort entre tous les partenaires de l’économie. Pour former son opinion, le commissaire aux comptes procède à un audit en appliquant des normes de travail définies au niveau international et ayant reçu, en France, une ratification légale. Ses contrôles sont faits par sondages, l’objectif étant d’obtenir l’assurance raisonnable qu’aucune anomalie significative ne figure dans les comptes. Ce travail en amont de la certification est long et rigoureux et atteste de la permanence de la mission auprès de l’entreprise. L’importance du rôle du commissaire aux comptes doit être analysée d’un point de vue dynamique. Ainsi, plus que les actes qu’il produit, c’est leur portée qui est essentielle. En veillant à la qualité des comptes et à l’évaluation des risques, il participe aussi à la prospérité et à la pérennité de l’entreprise.
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